Les marelles s’installent sur la promenade du bas-port Gillet

Depuis le début de la semaine dernière, les neuf marelles de Meschac Gaba sont en cours de fabrication. Elles prennent place sur le nouveau tronçon de la promenade du bas-port Gillet, ouverte depuis février dernier. D’ici mi mai, l’œuvre de l’artiste – Le jeu de la vie – sera complète !

Retour sur les étapes de fabrication, en compagnie de Stéphane Perez Spiro, mosaïste de la Croix-Rousse qui réalise les marelles…

 

L’artiste Meschac Gaba a imaginé 10 marelles de formes différentes. Seule la marelle « cœur » est visible depuis septembre 2013. Réalisées par Stéphane Perez Spiro, les mosaïques qui composent les cases de chaque marelle ont été fabriquées et pré-montées dans son atelier.

M. Gaba et S. Perez-Spiro dans l'atelier du mosaïste © Grand Lyon

Fabrication des mosaïques en atelier © J. Léone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Sur site, un béton est disposé dans l’emplacement qui a été réservé aux marelles lors de l’aménagement. Ce béton permettra de positionner minutieusement chaque mosaïque et de caler les tessons qui la composent.

Préparation de la case de la marelle avant pose de la mosaïque © J. Léone

Préparation de la case de la marelle avant pose de la mosaïque © J. Léone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Une fois la mosaïque bien positionnée, le papier qui permettait de tenir les tessons est retiré. Le béton qui maintien désormais l’intégralité de la mosaïque est aplani.

Ajustement de la mosaïque © J. Léone

Ajustement de la mosaïque © J. Léone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Les cases de la marelle sont ensuite remplies d’un béton au granulat très fin, recouvrant ainsi les mosaïques. Ce béton permet de remplir les interstices entre les tessons, formant ainsi les joints de la mosaïque. Il devra sécher pendant environ 15 jours avant d’être poli pour révéler les mosaïques.

Coulage du dernier béton avant séchage © J. Léone

Coulage du dernier béton avant séchage © J. Léone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les mosaïques recouvertes du dernier béton © J. Léone